L’Habitude Qui Me Fait Produire du Marketing 10 Fois Plus Vite avec Claude

La vraie habitude qui change la donne : construire un cahier des charges à partir de ton propre travail, puis le réutiliser pour chaque nouvelle production.

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En ce moment, je produis du marketing 10 fois plus vite qu’avant. Pas parce que j’ai trouvé le prompt magique. Pas parce que Claude est un outil magique. Grâce à une seule habitude que peu de gens mettent en place : construire des cahiers des charges à partir de mon propre travail.

Le vrai problème avec l’IA générique

Il y a deux catégories d’utilisateurs de l’IA en ce moment.

D’un côté, les technophiles : Claude Code, agents IA, automatisations, MCP, workflows complexes. Ils vont à fond dans ces outils et cherchent à automatiser le plus de choses possible. De l’autre côté, la majorité : des personnes qui utilisent uniquement le chat, obtiennent des résultats décevants et ne savent pas vraiment comment les améliorer.

Le problème, ce n’est pas seulement l’outil. C’est aussi la manière de le former.

Quand tu demandes à une IA de rédiger un texte ou une page de vente, tu ne peux pas t’attendre à obtenir immédiatement un résultat parfaitement adapté à tes attentes. Tu lui demandes de travailler mieux qu’un employé alors qu’elle ne connaît ni ta méthode ni tes standards.

Le cycle classique est simple : tu demandes une V1, tu n’es pas satisfait, puis tu corriges trois, quatre ou cinq fois. Deux heures, voire parfois une après-midi plus tard, tu obtiens enfin un bon résultat. Toute cette énergie finit par te donner l’impression que tu aurais mieux fait de réaliser le travail toi-même.

L’IA ne connaît pas encore ton style d’écriture, ta manière de formuler, les structures et les frameworks que tu utilises, leur ordre, leur longueur, leur rythme ni les standards qui définissent un bon résultat pour toi.

Ce n’est pas un problème de prompt magique. C’est un problème de formation.

La solution : construire son propre cahier des charges

Au lieu de chercher le prompt parfait, je construis mon propre cahier des charges à partir de mon propre travail.

La consigne est simple :

« Fais-moi un cahier des charges de tout ce qu’on a mis en place ensemble pour que je puisse réutiliser ça dans n’importe quelle offre, n’importe quel business. »

Ce cahier des charges peut notamment capturer :

  • Mon style : comment j’écris, comment je parle et comment je formule
  • Mes structures : les frameworks que j’utilise, leur ordre, leur longueur et leur rythme
  • Mes standards : les exigences que j’applique à chaque type de production

Le résultat est un document complet, dont je choisis le format. Pour ma part, j’utilise le markdown. Il permet de sauvegarder dans le temps ma manière de travailler et les résultats que je cherche à obtenir.

Ce qui rend cette méthode utile, c’est que le document est produit à partir de ton propre travail, de tes priorités, de tes itérations, de tes exigences et de tes standards. Tu peux ensuite le réutiliser sur une autre offre, un autre business ou une autre niche pour obtenir une V1 qualitative.

Ce que ça change concrètement

Pages de vente

Mon cahier des charges pour les pages de vente indique comment écrire un code valide sur Systeme.io, comment je structure mes pages, quel framework je suis, quelles tailles de police j’utilise et comment conserver un affichage propre sur mobile comme sur ordinateur.

Peu importe le client avec lequel je travaille, je peux réutiliser cette base. Il me reste alors à ajouter la copy et le code couleur adaptés au projet.

L’objectif n’est pas de demander à l’IA d’inventer ma méthode. Je lui fournis un cahier des charges issu d’un travail déjà abouti afin qu’elle puisse produire une V1 qualitative.

Séquences email

Le principe est le même pour les séquences email. Le cahier des charges documente la manière dont j’aime travailler, les types d’emails que j’envoie et la façon dont je les écris.

Il ne s’agit pas seulement du ton propre à un business. Le document doit aussi capturer les invariants de ma manière de rédiger un bon email. La méthode de travail n’est plus seulement implicite : elle est mise noir sur blanc et peut être réutilisée.

Scripts de webinaires, VSL et vidéos YouTube

J’utilise également cette méthode pour les scripts de webinaires, les VSL et les vidéos YouTube.

Cette vidéo et les autres vidéos de ma chaîne ont été réalisées à l’aide de prompts. Le support affiché à l’écran est généré après une simple commande vocale : j’indique l’idée de la vidéo, puis l’IA produit le même type de support en s’appuyant sur le cahier des charges.

Cette base commune me permet de conserver une cohérence d’une vidéo à l’autre tout en gagnant du temps.

Miniatures

La même méthode s’applique aux miniatures. La première vidéo de ma chaîne m’a demandé une journée ou deux de travail pour trouver le bon visuel, la bonne manière de tourner et le type de miniature qui m’intéressait.

Ce premier travail a ensuite été structuré, transformé en processus et intégré à un cahier des charges. Désormais, lorsque je veux produire une vidéo YouTube, j’indique le sujet dans un prompt et l’IA s’appuie sur ce document pour reproduire la même méthode de travail.

Les 3 étapes pour mettre ça en place

Étape 1 : travaille normalement avec l’IA. Génère ta page de vente, tes emails, tes scripts ou tes supports visuels. Tu avances jusqu’à obtenir un résultat qualitatif. Il n’y a pas de méthode miracle à cette étape : c’est ton travail, avec tes décisions et tes itérations.

Étape 2 : documente. Une fois le travail terminé, demande à l’IA : « Documente tout ce qu’on a mis en place pour que je puisse reproduire la même chose et arriver au même résultat sur une autre offre, un autre business ou une autre niche. » Choisis ensuite le format du document. Pour ma part, je le demande en markdown.

Étape 3 : réutilise. Pour un nouveau client, un nouveau business ou un nouveau contenu nécessitant le même type de production, fournis ce cahier des charges à l’IA. Elle peut alors s’appuyer sur une méthode déjà structurée pour produire une V1 qualitative.

La création de ce cahier des charges représente un investissement de deux heures qui peut ensuite faire gagner des centaines d’heures.

Pourquoi le prompt magique n’est pas la solution

L’erreur consiste à chercher le prompt parfait pour obtenir une page de vente de qualité, le skill idéal, l’agent parfait ou l’outil magique.

Un bon skill peut faire la différence, car le cahier des charges construit avec cette méthode s’en rapproche. Mais le skill de quelqu’un d’autre ne sera pas forcément adapté à ta façon de travailler.

Ce qui fonctionne, c’est de donner à l’IA un cahier des charges produit à partir de ton travail, de tes priorités, de tes itérations, de tes exigences et de tes propres standards.

L’année dernière, l’outil dominant était ChatGPT. Aujourd’hui, c’est Claude. Nous ne savons pas quelle IA sera la plus performante demain, ni si les skills actuels seront transférables d’un outil à l’autre. Disposer de cahiers des charges et de prompts précis permet de mieux préserver sa méthode de travail lorsque les outils évoluent.

Ce que tu dois retenir

L’IA produit des résultats génériques lorsqu’elle reçoit une demande vague et qu’elle n’a pas été formée à ta manière de travailler. Comme avec un employé, un brief vague conduit à un travail vague.

Le gain vient donc moins de la recherche d’un outil magique que de la capacité à documenter un travail déjà abouti. Tu réalises une première fois le travail jusqu’au niveau de qualité souhaité, puis tu demandes à l’IA d’en extraire un processus réutilisable.

Commence par un seul type de production. Travaille jusqu’à obtenir un résultat qualitatif. Demande le cahier des charges, sauvegarde-le, puis réutilise-le lors du prochain projet.

Ce n’est pas la magie de l’IA. C’est la magie des processus.

Parlons de ton projet.

Dis-moi ce que tu vends, ce que tu fais déjà pour trouver des clients et ce que tu souhaites lancer ou améliorer.

Un premier message, puis un échange pour définir la mission, les moyens et les honoraires.

Parlons de ton projet