Alixan Favre

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La Seule Fonctionnalité de Claude Que J'utilise (Et Qui Change Tout)

Publié le 10 mai 2026 · Par Alixan Favre · 7.8 min de vidéo

Tout le monde cherche le prompt parfait. La vraie habitude qui change la donne : construire un cahier des charges à partir de ton propre travail, pas d'un template générique.

Préfères regarder ? La vidéo dure 7.8 minutes.

En ce moment, je produis du marketing 10 fois plus vite qu’avant. Pas parce que j’ai trouvé le prompt magique. Pas parce que j’utilise Claude Code ou des agents complexes. Grâce à une seule habitude que la majorité des gens ne met pas en place, et qui change tout.

Le vrai problème avec l’IA générique

Il y a deux catégories d’utilisateurs de l’IA en ce moment.

D’un côté, les technophiles : Claude Code, agents IA, automatisations, MCP, workflows complexes. Ils adorent ça et vont à fond dedans. De l’autre côté, la majorité : des gens qui utilisent l’IA via le chat, qui ont des résultats décevants, et qui ne savent pas trop comment améliorer ça.

Le problème, c’est pas l’outil. C’est la manière de s’en servir.

Quand tu demandes à Claude de t’écrire une page de vente sans lui donner de contexte, tu obtiens quelque chose de générique, parce que tu lui demandes de faire un travail qu’il n’a pas été formé à faire pour toi. C’est exactement comme recruter un employé, lui confier une mission sans le former, et être déçu par le résultat.

Le cycle classique : tu demandes une V1, tu n’es pas satisfait, tu corriges 3-4-5 fois, deux heures plus tard tu as enfin quelque chose de correct. Et tu te dis que ça t’a pris autant de temps que si tu l’avais fait toi-même.

Le problème réel n’est pas que Claude n’est pas capable. C’est qu’il n’a aucune idée de ton style d’écriture, de tes formulations préférées, des structures que tu utilises systématiquement, ni des standards qui définissent « un bon résultat » pour toi. Il repart de zéro à chaque conversation. Et tu le reformes à chaque fois, sans jamais capitaliser sur le travail précédent.

Ce n’est pas un problème de prompt. C’est un problème de formation.

La solution : le cahier des charges itératif

Au lieu de chercher le prompt parfait sur Internet ou dans une formation, je construis mon propre cahier des charges à partir de mon propre travail.

La phrase déclencheur est simple : c’est celle que je dis à la fin de chaque projet :

« Fais-moi un cahier des charges de tout ce qu’on a mis en place ensemble pour que je puisse réutiliser ça dans n’importe quelle offre, n’importe quel business. »

Ce que Claude capture à ce moment-là :

  • Mon style d’écriture : comment je formule, comment je parle, mon rythme
  • Mes structures : quel framework je suis, dans quel ordre, quelle longueur
  • Mes standards : les invariants de chaque type de production

Le résultat : un document markdown qui me permet de reproduire le même niveau de qualité dès la V1, sur n’importe quel client, n’importe quelle offre.

Ce qui rend cette méthode différente, c’est qu’elle est construite à partir de ton travail, pas d’un template externe. Les instructions correspondent exactement à ce que tu produis, parce qu’elles ont été extraites de ce que tu as produit. C’est la différence entre un costume sur mesure et une taille standard. Le costume sur mesure te va dès le premier essayage. La taille standard, tu passes deux heures à l’ajuster.

Ce que ça change concrètement

Pages de vente

Mon cahier des charges pages de vente contient tout : comment coder la page pour que Systeme.io l’accepte, quelle structure je suis, quelle taille de police, comment la page reste propre en mobile comme en desktop. Je n’ai plus qu’à ajouter la copy et le code couleur du client.

Ce qui prenait 4 à 6 heures de va-et-vient (présenter une V1, recevoir des corrections, recommencer, ajuster le mobile, corriger l’affichage) se fait maintenant en une session. La V1 est déjà à un niveau qualitatif qui ne nécessite que des micro-ajustements. Pas de fondations à poser, pas d’explications à répéter.

Séquences email

Il sait comment j’aime travailler, quel type d’email j’envoie. Pas seulement le ton adapté au business, mais les invariants : comment je rédige un bon email, quelle structure, quelle longueur. Pour quel client on utilise quel type d’accroche. Ce qui est non-négociable dans un email de relance vs un email de nurturing.

Résultat : quand je lance un nouveau client, je n’explique pas ce qu’est un bon email. Je lui donne le cahier des charges et il applique les règles que j’ai moi-même établies sur de vraies séquences qui ont converti. La connaissance est dans le document, pas dans ma tête.

Scripts webinaires, VSL et vidéos YouTube

Cette vidéo que tu regardes en ce moment a été produite avec cette méthode. Le support visuel a été généré après une simple commande vocale : j’indique l’idée de la vidéo, Claude produit le support à chaque fois avec le même format. Cohérence d’une vidéo à l’autre, sans y penser.

Même chose pour les scripts. La structure, les transitions, le ratio autorité/pédagogie/CTA, la façon dont je pose les enjeux en intro, tout est documenté. Je ne réexplique pas à chaque vidéo pourquoi je construis les choses comme je les construis. Le travail de réflexion a été fait une fois. Il est réutilisé à l’infini.

Miniatures

Même chose. La première vidéo de ma chaîne m’a pris une journée ou deux pour avoir le bon visuel, la bonne structure, les bonnes miniatures. Depuis que c’est documenté, j’envoie un prompt et j’ai le même résultat qu’avant. La cohérence visuelle d’une chaîne YouTube se construit exactement comme ça, pas en réinventant la charte à chaque semaine.

Les 3 étapes pour mettre ça en place

Étape 1 : Travaille normalement avec l’IA. Génère ta page de vente, tes emails, tes scripts. Pas de méthode miracle, pas de formation à chercher. Tu bosses jusqu’à avoir un résultat qualitatif. C’est ton travail, tes itérations. Tu prends les décisions toi-même, Claude exécute.

Étape 2 : Documente. Une fois que tu as terminé, tu lui demandes : « Documente tout ce qu’on a mis en place pour que je puisse reproduire le même résultat sur une autre offre, un autre business ou une autre niche. » Il te génère un document complet en markdown, ta méthode de travail, mise par écrit une bonne fois pour toutes. Ce document devient le contexte de départ dans toutes les sessions suivantes.

Étape 3 : Réutilise systématiquement. Nouveau client, nouveau contenu, nouvelle page de vente → tu utilises ton cahier des charges comme point de départ. La V1 est déjà à un niveau qualitatif sans avoir à tout ré-expliquer. Les corrections portent sur des ajustements fins, pas sur les fondations.

C’est un investissement de 2 heures qui te fait gagner des centaines d’heures par la suite. Et plus tu l’utilises, plus il s’affine : à chaque nouveau projet tu peux demander une mise à jour du document avec ce que tu as appris.

Pourquoi chercher un prompt générique est une perte de temps

L’erreur la plus fréquente : chercher « le prompt parfait » pour une page de vente, un email, une vidéo. Ces prompts existent sur LinkedIn, dans des formations, des PDF. Ils donnent des résultats acceptables, mais génériques.

Un prompt extrait du travail de quelqu’un d’autre capture ses décisions, pas les tiennes. Sa structure préférée, pas la tienne. Sa façon de traiter les objections, pas la tienne. Ce qu’il considère comme un bon résultat, qui ne correspond peut-être pas du tout à ce que tes clients attendent ou à la façon dont tu veux te positionner.

Ce qui fonctionne, c’est de lui donner un cahier des charges produit à partir de ton travail, tes priorités, tes itérations, tes exigences. Un prompt construit par quelqu’un d’autre ne sera jamais parfaitement adapté à toi, parce qu’il a été construit pour quelqu’un d’autre.

Et note : l’année dernière, c’était ChatGPT. Aujourd’hui, c’est Claude. On ne sait pas quel outil sera le plus performant demain. Les cahiers des charges, eux, sont transférables. Tu peux les coller dans n’importe quel outil, demain ou dans deux ans. C’est ça, l’actif qui compte : pas la maîtrise d’un outil en particulier, mais la documentation de ta façon de travailler.

Ce que tu dois retenir

L’IA ne te fait pas gagner du temps si tu lui demandes de tout réapprendre à chaque session. Le gain de temps vient de la formation permanente, pas du prompt ponctuel.

Un employé formé produit 10 fois mieux qu’un employé sorti de nulle part, même si c’est le même employé, avec le même niveau de compétences. L’IA, c’est pareil. Le contexte que tu lui donnes détermine 80% de la qualité du résultat. Et le moyen le plus efficace de lui donner ce contexte, c’est de ne pas l’improviser à chaque fois : c’est de l’avoir documenté une bonne fois, depuis ton propre travail.

Commence par un seul type de production. Travaille jusqu’à avoir un résultat dont tu es satisfait. Demande le cahier des charges. Réutilise. C’est tout.


Travailler ensemble

Si tu veux voir à quoi ressemble un cahier des charges concret (sur une page de vente, une séquence email, un script de vidéo), envoie-moi un message. Si tu as un business en ligne bloqué dans sa croissance et que tu veux mettre en place ce genre de systèmes, chez Welever Academy on forme des bras droits marketing capables d’implémenter ces automatisations, cette rigueur, et les meilleures stratégies du marché.

Cette analyse vient de mon travail avec

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Le premier message ne t'engage à rien. On voit en 15 minutes si on peut bosser ensemble. Si non, je te dis honnêtement vers qui te tourner.