Alixan Favre

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+148 rendez-vous en 2 mois grâce à une automatisation

Publié le 29 mars 2026 · Par Alixan Favre · 14 min de vidéo

Un seul processus encore fait à la main. On l'automatise. Résultat : 148 rendez-vous supplémentaires en 2 mois, sans pousser le budget pub. Détail du levier exact.

Préfères regarder ? La vidéo dure 14 minutes.

Un de mes clients a généré 148 rendez-vous de vente supplémentaires sur les deux derniers mois. Pas en augmentant son budget pub. Pas en lançant un nouveau funnel. Pas en recrutant un closer en plus. En automatisant un processus qu’il faisait encore à la main — un truc tout bête dans son tunnel webinaire.

Et si je te raconte ce cas, ce n’est pas pour te faire baver sur la techno. C’est parce que ce qui bloque ta croissance aujourd’hui, c’est rarement ce que tu imagines. Ce qui t’a amené de 0 à 100 K€/mois n’est pas ce qui t’amènera au palier suivant. Et la plupart des CEOs avec qui je bosse passent à côté de leviers à six chiffres parce qu’ils ne savent même pas qu’ils existent.

Le piège du dirigeant qui veut tout maîtriser

Voilà le pattern que je vois le plus souvent chez les CEOs entre 500 K€ et 5 M€/an : tu veux comprendre comment ça fonctionne avant de mettre quelque chose en place ou de le déléguer.

C’est compréhensible. C’est aussi ce qui te plafonne.

Parce que cette posture te force à jouer avec une boîte à outils ultra restreinte : tu n’utilises que les outils que tu maîtrises, que tu as personnellement installés, que tu peux personnellement débugger. Tout le reste, tu n’y touches pas.

Résultat : tu passes ton temps en opérationnel au lieu de penser stratégie. Tu rates des opportunités parce que des choses existent dont tu n’as même pas connaissance. Et chaque fois qu’on te parle d’un nouvel outil, l’idée d’aller le creuser te fatigue d’avance, parce que tu sais que ça veut dire des heures à toi.

Tu deviens toi-même le goulot d’étranglement de ton business.

Ce dont tu as vraiment besoin (et ce n’est pas de “savoir faire”)

Tu n’as pas besoin de savoir tout faire. Tu as besoin de trois choses, et trois seulement.

Savoir qu’une solution existe. Le vrai job du CEO n’est pas d’inventer. C’est de prendre ce qui se fait de mieux dans son industrie et de le regrouper au sein de son business. Ça suppose juste d’être au courant.

Savoir à quoi ressemble le résultat quand c’est en place. Pas le code. Pas les automatisations. Le résultat final. Parce que c’est ça qui te permet de manager et de déléguer correctement : à la fin, est-ce que ça coche ce que je voulais ? Si oui, génial. Sinon, on arrête.

Connaître quelqu’un qui peut le mettre en place. C’est la partie la plus sous-estimée. Avoir un réseau, c’est diviser par 10 le temps entre “je sais que ça existe” et “c’est en production chez moi”.

Si tu te poses cinq minutes et que tu regardes les choses qui ont été game changer dans ton business sur les 12 derniers mois, tu vas remarquer un truc : la plupart sont des trucs dont tu connaissais l’existence vaguement, mais que tu n’as pas installés toi-même. Tu as juste su trouver la bonne personne.

Le cas concret : un client, un webinaire, une communauté WhatsApp

Voilà la situation. Mon client fait des webinaires chaque semaine. Tunnel classique : il envoie du trafic vers une page d’inscription, les gens s’inscrivent, viennent au webinaire, prennent rendez-vous derrière.

Pour augmenter sa conversion, il avait mis en place une communauté WhatsApp : les inscrits y sont ajoutés, on leur envoie quelques messages avant le webinaire pour les chauffer, on leur envoie le lien de connexion, et un message après.

Sauf que c’était fait à la main. Une assistante envoyait les messages. Trois ou quatre messages avant le webinaire, deux le jour J, un message après. Un canal sous-exploité au possible.

Pourquoi c’était sous-exploité

Le problème n’est pas que l’assistante faisait mal son boulot. Le problème, c’est qu’améliorer le système coûtait de l’énergie humaine. Pour ajouter un message, il fallait le préparer, le valider, demander à l’assistante de le publier, espérer qu’elle ne tombe pas malade ce jour-là, espérer qu’elle ne se trompe pas de groupe.

À chaque fois qu’on voulait itérer sur les messages — A/B tester, ajouter du contenu, varier la séquence — on se cognait au coût humain. Donc on n’itérait pas. Donc le canal restait sous-utilisé.

C’est exactement le pattern qui te coûte 6 chiffres dans ton business sans que tu le voies. Pas un canal qu’on n’a pas mis en place. Un canal qu’on a mis en place à 20 % de son potentiel parce que le passer à 100 % coûte trop cher manuellement.

L’automatisation qu’on a déployée

La solution a été simple à décrire (compliquée à implémenter, mais peu importe — ce n’est pas mon job).

Tous les messages standardisés sont préparés dans un Google Sheet. Quand quelqu’un s’inscrit au webinaire, il rentre dans la communauté WhatsApp et reçoit automatiquement la séquence : x messages avant le webinaire, le lien de connexion juste avant, des messages de relance après pour ceux qui n’ont pas pris rendez-vous.

Aucune intervention humaine. L’assistante a été libérée pour des tâches plus utiles. Les messages partent à l’heure exacte. On peut maintenant tester de nouveaux messages, ajouter des témoignages, traiter des objections en amont, sans coût marginal humain.

Les chiffres

Sur les deux derniers mois, l’automatisation a généré +148 rendez-vous supplémentaires par rapport au même tunnel sans le système. Soit +25 % de rendez-vous et +15 % de présence au webinaire.

Pas de pub en plus. Pas de nouveau closer. Pas de nouveau funnel. Juste une mécanique qui faisait son boulot à 20 %, qu’on a passée à 100 %.

C’est la même logique qu’on retrouve sur tous les mandats où je bosse, dont Quitter La Micro où on a structuré la machine d’acquisition autour de quelques automatisations simples mais bien exécutées.

Le détail qui change tout : mon client ne sait pas comment ça marche

Et c’est le point central de cet article.

Mon client n’a jamais ouvert le Google Sheet. Il ne sait pas écrire une ligne de code. Il ne sait pas configurer un trigger. Il ne sait même pas quel outil fait tourner les automatisations sous le capot.

Ce qu’il sait, c’est :

  • que ce type de système existe
  • à quoi ressemble le résultat quand c’est installé
  • que dans son réseau (le mien aussi), il y a quelqu’un qui sait l’installer

Ces trois choses lui suffisent. Il a piloté la décision, il a validé le résultat, il encaisse les rendez-vous. Le reste n’est pas son problème.

C’est exactement ce qu’on enseigne chez Welever Academy aux bras droits marketing : tu es l’interface entre le CEO et l’écosystème. Le CEO te dit “je veux ce résultat”, tu sais ce qui existe, tu sais qui peut le faire, et tu pilotes l’installation. Le CEO ne touche à rien — et il n’aurait pas de valeur ajoutée à toucher quoi que ce soit.

Comment identifier ton goulet manuel

Regarde dans ton business les processus qui ont une de ces deux caractéristiques :

  • Une personne fait un truc répétitif chaque semaine ou chaque mois
  • Tu sais qu’un canal pourrait être plus exploité, mais à chaque fois que tu envisages d’aller plus loin, le coût humain te freine

Liste-les. Honnêtement. Tu vas en trouver entre 3 et 8 dans n’importe quel business à 500 K€+. Ensuite, classe-les par impact business potentiel : si on automatisait celui-ci à 100 %, qu’est-ce que ça donnerait en cash ?

Le top 1 ou top 2 vaut presque toujours plus de 6 chiffres par an dans un business de cette taille. Et il est rarement là où tu regardes spontanément.

Travailler ensemble

Tu identifies un goulet manuel qui te paraît “petit” mais qui te freine probablement plus que tu ne crois ? Écris-moi. Je regarde ton tunnel pendant 30 minutes et je te dis honnêtement où sont les leviers — souvent le bon mouvement coûte 2 K€ d’install et rapporte un chiffre que tu n’oseras pas répéter en soirée. Si tu préfères, je publie d’autres cas concrets sur la chaîne YouTube.

Cette analyse vient de mandats avec

On en discute ?

Le premier message ne t'engage à rien. On voit en 15 minutes si on peut bosser ensemble — et si non, je te dis honnêtement vers qui te tourner.